"Biodiversité des espaces forestiers et volcaniques de la Martinique : des spécificités à l’exceptionnalité"

Atelier scientifique, du 12 au 14 octobre 2015

Centre International du Séjour de la Martinique L'Etang Z'abricot, Fort-de-France - Martinique
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide
  • slide

Présentation de la mission

La genèse de la mission

Le projet d'inscription des aires volcaniques et forestières de la Martinique a débuté par l’inscription sur la liste indicative de la France en Juin 2014.

Cette étape inaugure un long processus qui aboutira, nous l’espérons, à l’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco. L’intérêt cette inscription ne se limite pas à une visibilité internationale prestigieuse capable de susciter une augmentation considérable de la fréquentation touristique (parfois de 30 à 40%), elle augure des perspectives de préservation, de gestion et de mise en valeur des patrimoines culturels et environnementaux dans une dynamique d’ensemble.

Un monument naturel vivant

La Martinique, dans l’archipel des Petites Antilles, entre mer des Caraïbes et océan Atlantique, possède des espaces naturels de qualité biologique et paysagère majeurs qui sont issus de son histoire géologique unique.

Le Bien proposé à l’inscription est une mosaïque paysagère de cinq grandes aires géomorphologiques et orographiques d’origine volcanique :

  • les massifs du Piton Conil,
  • de la Montagne Pelée,
  • du Morne Jacob et des pitons du Carbet ;
  • les presqu’îles de la Caravelle et du Sud-Ouest ainsi que le Rocher du Diamant.

Cet ensemble est marqué par une coévolution géologique et biologique qui a conduit à une grande diversité de milieux et à un endémisme majeur. Il constitue aujourd’hui un hot spot mondial de biodiversité.

Un bien archipélique

Le Bien inscrit sur la liste de la France est constitué de six cœurs, de zones tampons et de couloirs de biodiversité.

Les contours indiqués sur la carte ne sont encore qu’un schéma d’intention et devront être affinés au cours de l’élaboration du plan de gestion.

La constitution de ce plan de gestion s’appuiera sur l’ensemble des acteurs, des gestionnaires et de la population.

Cette phase sera l’occasion d’un travail important de concertation et de participation au cours des prochaines années. L’implication des acteurs et dela population est absolument nécessaire pour réussir l’inscription au patrimoine mondial de l’humanité.

Un patrimoine en nous

Le Bien est aussi remarquable par la richesse et les qualités esthétiques remarquables de ses paysages. Le projet d’inscription interroge sur la relation que les Martiniquais entretiennent avec les paysages de nature. Il nous pose la question de la place de ce Bien dans les pratiques de la culture populaire martiniquaise.

L’inscription au patrimoine mondial, un programme au long cours

La phase à venir est la rédaction du dossier scientifique détaillé, la mise en place du plan de gestion et la stratégie de valorisation du Bien archipélique.

Cette étape doit mettre en avant les caractéristiques du Bien et sa Valeur Universelle Exceptionnelle. La forte

mobilisation sociale constitue un atout décisif dans le processus qui s’engage.

Une démarche de concertation va donc être rapidement mise en place car elle est indispensable pour réussir l’inscription au patrimoine mondial de l’humanité.

Un premier comité scientifique a réalisé un important travail de synthèse pour préfigurer le contenu du dossier et la déclaration de Valeur Universelle Exceptionnelle.


Quelle gouvernance au projet ?

Documents à télécharger

Cliquez pour télécharger les fichiers